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Summer Job a Ocean City / Maryland: Ce texte est en partie un rapport que j'ai donne a mon retour a mon ecole pour valider cette experience. Ca peut donc paraitre un peu serieux parfois... Je me suis décidé à partir aux Etats-Unis durant l'ete 2000 afin de faire progresser mon niveau d'Anglais, de développer ma "débrouillardise", d'appréhender la culture américaine et de découvrir l'univers très particulier des "summer jobs". Mon défi a été d'arriver mi-Juin à New York sans savoir où j'allais me rendre, travailler, loger. J'avais prévu de rester 3 mois dans une ville américaine de taille raisonnable pour travailler, et voyager dans les grandes villes de la côte Est la dernière semaine si j'avais gagné assez d'argent. Je suis cependant parti avec " Council Exchanges ", démarche indispensable puisque cette association est la seule a pouvoir délivrer un visa permettant de travailler légalement. Cet organisme était donc un passage obligé car il est un des seuls à être agréé par les USA pour délivrer l'IAP66, formulaire obligatoire pour travailler aux Etats-Unis. Pour un forfait de 3500FF, j'ai donc obtenu ce formulaire, une assurance indispensable pour pouvoir être embauché par la quasi totalité des employeurs. DEROULEMENT DE MON SEJOUR: 20 Juin : Départ de l'aéroport Paris Roissy avec Etienne,
ami de promo. Cela me fait un peu bizarre de partir comme çà,
sans savoir où, en espérant pouvoir mener mon "expérience"
à son terme. C'est aussi étrange de quitter des lieux
qu'on connaît bien pour aller rencontrer d'autres personnes
et découvrir d'autres choses. Je pense à des amis ICAM
qui ont pris la décision de faire un stage technicien et je
me demande vraiment ce que je cherche et où je vais
L'avion fait une escale à Washington. Etant situé dans
une rangée centrale d'un avion charter, je n'ai pas pu profiter
de la vue aérienne de Washington. Cependant l'avion Washington
- New York est lui plus petit, et je peux observer l'arrivée
de nuit à New York, ce qui est très impressionnant car
j'atterris à l'aéroport de La Guardia, juste au nord
de Manhattan. 21 Juin : Le matin, nous sommes orientés avec tous les jeunes
arrivés la veille dans un amphi, où on nous donne quelques
informations essentielles sur la façon dont il faut s'y prendre
pour s'installer aux USA sans danger. C'est vrai que comme cela ça
paraît facile, d'autant plus que je suis conscient que je ne
suis pas le seul dans mon cas : il y avait des étudiants de
tous les pays à cette réunion mais je me suis rendu
compte à ce moment là que j'étais un des rares
à être venu sans savoir où je me rendrais. Je me rends alors vers le terminal de bus Greyhound qui est une entreprise
qui permet de voyager vers presque toutes les destinations pour pas
trop cher, puisque ceci est réputé pour être le
moyen de transport des "pauvres" aux USA. Je me décide
alors pour Ocean City, Maryland, car le car part bientôt et
le prix n'est pas trop elevé. 22 Juin : Je fais plus amplement connaissance avec ces Slovaques
très sympathiques. Deux d'entre eux (un couple) nous quittent
pour prendre un appartement seuls. Nous nous retrouvons donc à
six dans notre chambre où nous décidons de loger encore
une nuit, faute d'avoir trouvé autre chose. Une des particularités de cette ville est son bus. En effet, comme la ville est tout en longueur, le trajet de celui-ci est très simple. Il en passe un toutes les 10 minutes, et le prix est de $1 par jour. Il est très pratique et très rapide pour se rendre dans tous les coins de la ville. 23 - 24 Juin : Je me décide à chercher plus activement un job. Je m'aperçois que tous les commerçants recherchent désespérément de la main d'uvre pour faire fonctionner leur commerce, et qu'il peut être très avantageux de faire fonctionner la loi de l'offre et de la demande. Ainsi, je demande à chacun de mes employeurs potentiels s'il a la possibilité de me loger. Le 23, je me renseigne surtout sur les salaires proposés, et les emplois possibles. Le 24, je me décide pour un emploi de "busser - dishwasher" ("débarasseur" - plongeur) dans un hôtel restaurant car je préfère me réadapter à l'anglais avec les employés plutôt qu'avec les clients. Je suis payé $6/h comme dishwasher et $5.50/h + pourboires ($6 - $10 /h) comme busser. Les avantages qui m'ont décidé sont la location d'un logement et le fait que je travaille dans un établissement (Castle in the Sand) avec beaucoup d'étudiants venant de partout dans le monde. Je me retrouve dans un appartement bungalow sur pilotis et climatisé (c'est important) avec 5 autres personnes. Le loyer est peu cher par rapport aux autres postes mais le lieu est vraiment idéal
24 Juin - 15 Juillet : A partir de cette date, je prends mon rythme
de croisière. Je fais rapidement connaissance avec des employés
de l'hôtel. Comme dans beaucoup de villes touristiques, ce sont
les étudiants irlandais et espagnols que l'on retrouve le plus
souvent. Pourtant, je commence par faire connaissance avec des Américains
de mon age. Certains sont très arrogants envers moi, soit parce
que je suis le plongeur et que c'est un job très mal considéré
par les Américains, soit simplement parce que je suis étranger
et que cela les agace (allez comprendre!). La majorité est
tout de même très accueillante, et engage la conversation
très facilement. Leur manque de connaissance concernant l'Europe
en général et la France en particulier m'affole cependant.
Je pensais en arrivant que ce qu'ils connaissaient de la France, c'était
notre histoire, la qualité de notre vin, de notre cuisine,
de notre couture
En réalité les premières
questions venant d'eux concernant la France sont : Est-ce exact que
les Françaises ne s'épilent pas sous les bras ? Les
Françaises sont-elles vraiment des filles faciles ? N'y a-t-il
que des plages nudistes en France ? Connaissez-vous le cinéma
? L'électricité ?
Je suis au début fréquemment invité à des soirées par des Américains qui veulent me présenter à leurs amis. Je trouve cela sympathique au début, mais j'en ai quand même rapidement assez. En effet, j'ai plutôt l'impression d'être un animal de cirque qu'autre chose. On me pose une ou deux questions en début de soirée (se reporter au paragraphe précédent ) et puis c'est tout, ils parlent ensuite entre eux avec de la musique tellement forte que j'ai beaucoup de mal à discuter. Ce ne sont d'ailleurs pas des "soirées" comme on peut en faire en France : on ne danse pas, on s'assoit tous et on discute en buvant de la bière américaine, donc imbuvable (cf. les photos dans la colonne de gauche...). J'arrivais d'ailleurs la plupart du temps avec de la Heineken, bière importée donc hors de prix mais au moins vingt fois meilleure que leurs Miller, Budweiser, Natural Light, Bud Light, Bush, etc. L'emploi du temps de mes journées est le suivant : Je me lève vers 9h ou 10h, vais manger au Mc Donald du coin ou dans un fast food du genre, puis je vais à la plage ou bien je vais faire des courses, puis je vais travailler vers 16h30. Je termine mon travail vers 23h30 et ensuite je sors avec des employés du restaurant ou d'autres amis. Pour bien comprendre la mentalité des jeunes américains,
il faut connaître la loi américaine concernant l'alcool.
Tout d'abord, on n'a pas le droit de consommer de l'alcool avant 21
ans. Ensuite, on ne peut donc pas rentrer dans des établissements
vendant de l'alcool avant 21 ans (ni bar, ni boîte de nuit)
et il y a toujours un portier pour contrôler les cartes d'identité
de chaque personne voulant rentrer. On ne peut pas consommer de l'alcool
dans la rue. Et enfin on ne peut même pas se promener dans la
rue avec de l'alcool sans que celui-ci soit masqué par un sac.
Cette dernière loi me paraît parfaitement hypocrite,
car on peut voir dans chaque rue des panneaux d'affichages géants
vantant les mérites de telle ou telle marque d'alcool ou de
cigarette ! Mon travail au restaurant est très instructif au niveau humain.
Tout d'abord en ce qui concerne les relations patron - employé.
Comme je l'ai déjà dit, en période touristique
c'est l'employeur qui est en position de faiblesse par rapport à
l'employé, ce qui offre des opportunités de négociation
assez importantes. Par exemple, je me rends rapidement compte que
je ne suis pas assez payé comme dishwasher par rapport aux
salaires généralement consentis pour cette position
dans les autres restaurants de la ville. A la fin de ma première
semaine de travail, je vais donc trouver mon patron pour lui demander
une augmentation. Je négocie mon salaire pour arriver à
$7/h, ce qui devient alors correct. Lorsque j'avais été
employé, mon employeur m'avait affirmé que dès
qu'il aurait besoin d'un busser, je pourrais abandonner mon travail
de plongeur pour devenir busser à plein temps. Ainsi vers le
10 juillet, je n'ai plus que 2 soirs par semaine comme dishwasher.
Le restaurant dans lequel je travail est un "all you can eat", c'est à dire un buffet à volonté. Mon travail comme busser consiste donc à débarrasser les assiettes (souvent encore à moitié pleines) des tables lorsque les clients ont fini, afin qu'ils puissent aller se resservir. Je dois également débarrasser et remettre la table lorsque les clients sont partis. Ce travail est agréable car je peux discuter avec les serveurs, avec les hôtesses (chargées d'asseoir les clients à une table), avec le barman ou avec les clients. Mon travail de dishwasher est par contre beaucoup plus ingrat : je reste devant ma vaisselle toute la soirée, je ne peux discuter avec personne à part la cuisinière très sympa avec qui je me suis rapidement lié d'amitié. Ce travail est par ailleurs beaucoup plus fatiguant que celui de busser : je suis perpétuellement baissé à ramasser de la vaisselle. Une des caractéristiques impressionnantes du travail aux USA est la facilité administrative que l'on rencontre. Il suffit de remplir rapidement un formulaire lorsque l'on arrive pour se présenter à un emploi, et on est ensuite payé chaque semaine par un chèque que l'on peut aller retirer en cash directement dans la banque en face de l'hôtel. Dès que j'ai eu une adresse fixe, j'ai demandé à recevoir ma carte de sécurité sociale, mais celle-ci a été apparemment perdue par la poste car je ne l'ai reçue qu'une semaine avant de partir. J'ai donc téléphoné pour obtenir au moins mon numéro de sécurité sociale, et cela a parfaitement suffi pour que je sois payé chaque semaine. Ce numéro est surtout important pour les travailleurs étrangers car on peut récupérer les taxes que l'on paye au gouvernement américain. Je regarde beaucoup la télévision au début de mon séjour, car il y a beaucoup de chaînes, et j'ai la sensation de progresser assez vite en anglais en regardant des films en VO non sous-titrés. L'appartement dans lequel je vis est très sympathique et plutôt bien équipé : il y a la climatisation, ma chambre est plutôt grande, bien que l'on soit trois dedans, il y a la télévision, un micro-onde, un four et un réfrigérateur. Tous les soirs, il y a des amis de mes colocataires qui passent à l'appartement, ce qui me permet de connaître plus de personnes. 15 Juillet - 3 Août : En arrivant vers la mi-juillet, je commence à m'ennuyer sérieusement, en me demandant bien ce que je suis allé chercher ici. Je décide donc de prendre un deuxième travail afin de ne pas perdre mon temps, et d'être sûr d'avoir des comptes assez positifs pour pouvoir voyager avant de retourner en France. Je suis donc serveur dans un autre restaurant, mais je ne reste que deux semaines dans celui-ci pour deux raisons. La première est que je suis exténué tous les soirs, et la seconde est que l'ambiance est bien moins bonne. Par contre cette expérience me donne envie d'être serveur
dans le premier restaurant, ce qui ne se fera pas sans peine, car
mon patron apprécie beaucoup mon travail de dishwasher deux
fois par semaine et il voudrait que je continue. Il me dit donc qu'il
n'a pas de postes de serveur, alors que je vois les autres serveurs
surmenés. Je lui pose donc un ultimatum de trois jours en lui
disant que je quitterai de toutes façons le poste. Etant persuadé
que je n'en ferai rien car mon logement dépendait de l'emploi,
il ne fait rien et je suis donc resté quatre jours sans travail
et en logeant chez mes amis slovaques. 4 Août - 28 Août : Je remarque que la maison dans laquelle je logeais au début est beaucoup moins peuplée : il n'y a plus que 3 personnes. Je vais donc voir le responsable de l'appartement pour négocier un prix et je m'en tire pour $60/semaine au lieu de $80 au début. En effet , les employeurs ont besoins de garder tous leurs employés étrangers étant donné que tous les étudiants américains vont reprendre leurs études. Au niveau de mon travail, je commence à bien maîtriser toute l'organisation du restaurant. On me demande souvent de montrer aux nouveaux employés le fonctionnement de telle ou telle partie de l'établissement. Du fait que j'ai travaillé à la fois dans la cuisine et dans le restaurant, j'ai l'impression d'être un de ceux qui connaît le mieux toute l'organisation. En cette période du mois d'août, les étudiants
américains repartent pour prendre des vacances avant la rentrée,
et le manque de main d'uvre se fait encore plus sentir pour
les employeurs. On peut voir dans Ocean City des restaurants qui ont
du mal à ouvrir tous les soirs, en pleine saison touristique,
par manque de personnel. Je suis donc parfois le seul serveur du restaurant
ou du bar en terrasse, et le cuisinier doit souvent seul s'acquitter
de la tâche de la plonge, en plus de la cuisine ! Si cela grossit
considérablement les pourboires car les gens me voient courir
partout, cela réduit ma forme physique et il est bon d'aller
dormir le soir.
Pour mes loisirs, je préfère maintenant amplement sortir
avec des Européens plutot qu'avec des Américains. Je
me sens plus proche d'eux au niveau de la mentalité. Je suis
donc la plupart du temps avec des Irlandais et des Espagnols. Lorsque
l'on organise des soirées dans l'appartement de l'un ou de
l'autre, il arrive fréquemment que ce soit la police qui vienne
clore ces soirées, même si on ne fait pas particulièrement
beaucoup de bruit, mais les Espagnols sont, en quelque sorte, "
fichés " par la police. L'avantage de la capitale est d'avoir tous les grands monuments situés
dans une zone assez réduite. Cela me permet de les visiter
pendant la matinée. Je peux ainsi voir le Capitole, la longue
perspective qui va du Capitole jusqu'au "Washington Monument"
et qui longe la plupart des musées de Washington, et la Maison
Blanche. Je ne prends pas le temps de visiter le Capitole ni la Maison
Blanche, car il m'aurait fallu la journée rien que pour l'un
des deux, à cause de la longue file d'attente. Mais bon, j'etais
deja venu lors d'un premier voyage: No regrets ! Avec ces envies de voyage, je commence donc à préparer
mon "trip" qui se resumera a Philadelphie et a New-York
pendant une grosse semaine. Il commence à me tarder un peu
de rentrer en France, et je réalise à quel point nous
sommes chanceux d'avoir un si beau pays. Je me prends souvent à
penser aux Alpes dans lesquelles j'ai l'habitude de passer mes vacances
et surtout à la diversité des fruits que je ramasse
d'ordinaire chez moi en Ardèche ; le paysage et la nourriture
d'ici paraissent parfois bien mornes à côté
29 Août - 30 Août : J'arrête mon travail ce mardi
29 août. Cela fait plaisir de penser que mes véritables
vacances commencent maintenant ! Le rythme était devenu terrible
car je travaillais des fois de 6h du matin pour le petit-déjeuner
jusqu'à minuit, fermeture du bar de la terrasse. Mais je dois
admettre que ce train de vie me plaisait. Je vais rendre visite mardi
soir à mes amis du restaurant, à l'heure où j'avais
l'habitude de travailler le plus, afin de prendre quelques photos. Le soir j'organise une "going away party" pour fêter mon départ. Je vais me coucher vers 6h, sachant que le bus que je dois prendre part deux heures plus tard C'est amusant comme des fois, on n'a plus du tout envie de partir et de quitter des amis qu'on s'est fait et qu'on ne reverra certainement plus jamais ! Etienne pour sa part a decide de rester un peu plus et de repasser dans d'autres villes de la cote Est. Pour ma part, je dois reduire car il me faut rentrer en Europe preparer mon annee erasmus qui va commencer en Italie. 31 Août : Après une heure de sommeil, je m'arrache de mon lit pour arriver pile à l'heure du départ de mon bus Greyhound. J'ai prévu de commencer par Philadelphie. Après un trajet (trop court à mon goût) passé à dormir, j'arrive à destination. Dans l'auberge de jeunesse, j'ai la chance d'obtenir le dernier lit disponible. Je réalise alors que trouver un lit à New York ne sera peut-être pas facile, mais on m'a dit qu'il existait une AJ qui fonctionnait sur réservation uniquement pour le jour même, c'est pourquoi je ne m'affole pas trop. Je visite la ville pendant deux jours avec une amie qui était employée au restaurant et qui a déjà repris ses études depuis deux semaines. 3 Septembre : Je me rends à New York et passe au moins une
demie journée à trouver un logement
Terrible
! En plein milieu de Harlem sous les toits d'une maison privée
en ruine louée a des voyageurs etrangers sans le sou. Pas trop
rassurant, mais je ne suis qu'un pauvre bougre qui déambule
parmi tous ces gens d'origines africaines diverses. J'habite pendant
une petite semaine avec des taiwanaises, deux espagnols et deux montpellierains
qui ont tout comme moi echoué ici faute de place ailleurs... Enfin, je prends mon avion le 7 septembre et arrive sans encombres à Roissy. 7 Septembre : Je me prends à râler dès mon arrivée en France contre les employés SNCF qui ne se pressent pas, contre les grèves qui paralysent la France, Tant de choses que j'avais oubliées pendant mon séjour ! J'arrive en milieu d'après-midi en gare de St Etienne. CONCLUSION En conclusion de ma semaine dans des grandes villes de l'Est des USA, je dirais que j'y ai tout de même rencontré des personnes (et des Américains en particulier) singulièrement plus intéressants que ceux avec qui j'ai pu discuter à Ocean City. Je crois en tout cas qu'il y a une grosse différence par rapport à la France entre les citadins et les habitants de villes plus petites. Les grandes villes sont infiniment plus animées, mais aussi beaucoup plus stressantes. Si bien que si j'avais à choisir, je ne sais pas trop ce que je ferais! J'ai, en tous cas, beaucoup apprécié le fait d'être indépendant, et même si je savais que j'étais plus ou moins assuré par derrière (mes parents), c'est vraiment très agréable de mener sa vie comme on l'entend (sans attaches d'aucune sorte et sans filet en quelques sortes). Toutes mes économies m'ont permis de passer une année Erasmus fantastique en Italie, il y a au moins une chose dont je suis sûr : le fait que je voudrais travailler à l'étranger au moins au début de ma vie professionnelle (la preuve si vous allez voir la rubrique Chine). Cette expérience aux USA renforce cette idée. Bilan : allez voir la Chine C'est beaucoup plus depaysant |
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